La transmission d’un savoir-faire : un élément essentiel du contrat de franchise
(A propos de CA Paris, Pôle 5, ch. 4, 15 janvier 2014, n° RG 12/21303 : AVANTAGE FINANCES c/ IN & FI)
(A propos de CA Paris, Pôle 5, ch. 4, 15 janvier 2014, n° RG 12/21303 : AVANTAGE FINANCES c/ IN & FI)


Par ailleurs, mieux vaut éviter d’envoyer des mails enthousiastes au début de la relation. Lire la suite
Après la fin du contrat, la clause de non concurrence a une conséquence désastreuse. Elle signifie que le franchisé ne peut pas poursuivre la même activité dans le même fonds de commerce ! C’est tellement énorme que les nouveaux franchisés n’en comprennent pas toujours la portée ou se disent qu’elle n’est pas valable ! La réalité est plus nuancée. Lire la suite
Les franchiseurs sont des vendeurs, leurs commerciaux tiennent des discours très attrayants. Par exemple : «on est une équipe, c’est gagnant-gagnant.» Tout un langage très positif, dans l’air du temps, est utilisé pour séduire. Lire la suite
Plus de 110 ans après sa création, cette coopérative, emblème d’une distribution paternaliste, a vendu la quasi-totalité de ses actifs.
Connaissant depuis plusieurs années des problèmes récurrents de rentabilité, cette très vieille institution a commencé par céder ses hypermarchés au groupe Leclerc en 2009. Ce transfert n’a pas suffi à résoudre les problèmes de la coopérative qui s’est ensuite rapproché de Casino avec lequel elle a collaboré pendant plus d’une année.
Mais la mayonnaise n’a pas pris et la société Casino a jeté l’éponge.
Cela a permis au groupe Carrefour de prendre sa place et d’acquérir les COOP d’Alsace.
Mais le transfert est compliqué. Il implique de modifier le statut des exploitants et de leur vendre les exploitations.
Les magasins COOP sont tenus par des mandataires qui bénéficient de certaines dispositions protectrices du droit du travail. Carrefour ne souhaite pas maintenir ce statut et propose un changement radical. Les gérants se voient proposer de devenir des indépendants.
Pour ce faire un scénario en plusieurs étapes semble envisagé :
Le changement de statut proposé aux directeurs de magasin n’est pas anodin : ils sont à un tournant décisif de leur vie et doivent maintenant devenir de véritables entrepreneurs adeptes d’une gestion au cordeau. Car n’oublions pas que dans la distribution alimentaire la rentabilité se joue souvent à un ou deux pour cent ! Il faut en avoir conscience et affuter ses prix en conséquence. Le danger est là, tapi derrière la moindre bouteille.
Un esprit à deux mondes vont se rencontrer et le choc risque d’être violent.